Mad Men s05e06

Far away places
mad men s05e06

Pour cette cinquième saison de Mad Men, je n’aurais pas beaucoup publié de posts et il est plus que temps d’en parler alors que nous approchons de la mi-saison !

Au delà des nouveautés que nous réserve cette saison comme la rareté d’une Betty méconnaissable, le nouveau statut de Pete ou bien l’arrivée d’un nouveau personnage très intéressant (Ginsberg) au passé dramatique, il y a deux points qui ont particulièrement attiré mon attention.

La mise en scène est un facteur très régulier dans Mad Men. l’homogénéité à l’échelle des saisons est entière et les noms qui se succèdent au poste de réalisateur ne semblent indiquer qu’une liste de personnes ayant exercés des choix très limités.
A ce stade de la saison, nous avons déjà pu découvrir un épisode où John Slattery (Roger dans la série) a officié dans ce rôle et un autre avec Jon Hamm (Don) également installé dans le fauteuil de réalisateur. J’imagine qu’en interview, les deux lascars doivent clamer qu’ils ont apporté leur touche perso ici ou là ! Mais la continuité demeure implacablement…
J’ai néanmoins l’impression que les plans sont plus précis et très soignés et si les extérieurs semblent être moins nombreux (la vie de banlieue d’époque de la famille Draper durant les premières saisons était plus simple à reproduire), il sont de toute beauté (voir cet exemple que j’ai fixé sur tumblr). Il faut sans doute y voir la progression d’un staff qui lui ne change pas au grès des épisodes.

Si vous suivez suffisamment sérieusement (et comment pourrait-il en être autrement ?), il ne vous a pas échappé que la série se permettait encore un peu plus de liberté dans les thématiques déployés au sein de cette cinquième saison.
Ce sixième épisode est particulièrement riche de ces choix audacieux à commencer par la construction audacieuse de l’épisode (je vais volontairement ne pas la détailler pour éviter d’en révéler trop).
Alors que l’on pensait son personnage déjà bien affirmé sur la voie de la femme moderne, Peggy trouve le moyen d’aller encore plus loin en prenant les choses en main (littéralement) dans un cinéma… il fallait l’oser. Et puis Roger et sa femme Jane s’offrent une nuit digne de Las Vegas parano. On savait la série très souvent rythmée par les cigarettes et autres verres d’alcools en tout genre. Voici qu’elle se permet d’évoquer les vertus du LSD !

Vous l’avez compris, je ne fais pas du tout partie de ces gens qui pensent que Mad Men s’essouffle, bien au contraire…

Visuel : Mad Men / AMC

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